On vous demandera d’être exactement
ce que vous êtes déjà.
Quelques soirs par an : cultivé, à l’aise, attentif à celui qui reste en dehors du cercle. C’est tout ce qui est demandé, et c’est beaucoup.
Le cercle se recrute avant l’ouverture, sur entretien, et il ne comptera pas plus d’une centaine de personnes en Suisse romande.
Nous ne vivons pas de vous. Nous vivons de l’occasion.
Vous pouvez refuser une occasion sans vous justifier. Vous pouvez quitter le cercle en tout temps, sans préavis et sans explication.
Rien ne vous est demandé entre deux soirées : ni disponibilité, ni réponse, ni présence.
Un numéro répond — pas un formulaire : un numéro, et quelqu’un au bout, en trois minutes.
Dans une soirée que nous avons arrangée, vous n’êtes jamais sans recours. C’est la contrepartie du veto : nous choisissons des deux côtés, donc nous répondons des deux côtés.
L’accompagnement est social et strictement platonique. Aucune prestation intime, sous aucune forme, à aucun prix.
Ce n’est pas une clause : c’est la définition du service. Son manquement est le seul qui entraîne l’exclusion immédiate, des deux côtés.
Nous ne vous demandons pas un franc pour entrer, et nous ne prélevons rien, jamais. Ce que nous demandons, c’est du temps — prenez-y celui que vous prendriez pour une lettre.